E5 Ce qui dépend d'un tiers
D'abord à chercher chez soi ce qui n'y est pas. Puis à établir que le problème est ailleurs. Chaque cas donne donc la vérification qui trace la frontière et ce qu'il faut transmettre.
Récapitulatif
| Signe | Blocage | Qui peut le lever |
|---|---|---|
| Code 425 sur la demande de jeton | Équipement non validé | Administrateur de la plateforme |
EAI_NONAME | Plateforme injoignable | Exploitant de la plateforme |
| Passerelle inaccessible à distance | Route réseau absente | Architecte réseau |
IOBASE_ENV_FALLBACK | Second environnement non fourni | Responsable de la plateforme |
| Refus portant sur le contenu de la trame | Modèle non déclaré | Équipe de la plateforme |
1 · Valider l'équipement
Signe. La demande de jeton répond 425. Rien n'a échoué : la
plateforme attend une validation humaine.
À demander. Que l'administrateur valide l'équipement — « Services et équipements » → « Valider l'équipement » — en lui donnant le nom sous lequel la passerelle s'est déclarée.
Cette validation revient à chaque nouvel enrôlement : second environnement, passerelle supplémentaire, reprise après perte de jeton. Elle a déjà coûté plusieurs jours. La demander avant d'en avoir besoin.
2 · Plateforme injoignable
Signe. IOBASE_FAIL avec EAI_NONAME : le nom n'a pas
pu être traduit en adresse. Différent d'un refus de connexion.
Tracer la frontière — trois vérifications :
| 1 | Résoudre un nom quelconque depuis la passerelle | Si ça marche, sa liaison va bien |
| 2 | Résoudre le nom de la plateforme, depuis la passerelle puis depuis un autre réseau | Échec des deux côtés = pas chez nous |
| 3 | Résoudre le nom du service d'authentification | S'il répond, c'est une entrée précise qui manque |
À transmettre. Les trois résultats. Ils évitent l'échange sur « avez-vous vérifié votre connexion ».
Ce qu'on perd. Toutes les mesures émises pendant l'incident. Pas de rejeu.
3 · Accès distant
Le blocage. La passerelle n'expose aucun port entrant, et son adresse publique change en permanence : personne ne peut initier une connexion vers elle. Seule elle peut ouvrir un tunnel sortant.
Ce qui manque. Le tunnel s'établit et transporte, mais son exploitation exige deux éléments côté client : le préfixe source autorisé et la route vers le réseau local de la passerelle.
Raccourci utile quand la discussion s'enlise : demander l'adresse de la machine depuis laquelle l'interlocuteur teste, et la déclarer seule. Cela suffit à prouver que la chaîne fonctionne.
Un câble Ethernet ne dépend de personne. C'est le chemin des interventions sensibles.
4 · Second environnement
Le blocage. Quatre valeurs manquent : adresse, service d'authentification, identifiant et clé.
En attendant. Rien de visible : une balise affectée au second environnement
repart sur le principal, en le signalant par IOBASE_ENV_FALLBACK. Le cockpit ne
propose d'ailleurs pas le choix.
À demander. Les quatre valeurs et l'enrôlement dans cet environnement, qui demande à son tour une validation. Les deux ensemble : la première sans la seconde ne sert à rien. Une fois obtenues, elles se saisissent au cockpit sans redéploiement.
5 · Décodage d'une trame
Le blocage. La passerelle transmet les trames telles quelles ; le décodage appartient à la plateforme.
Vérifier d'abord chez nous : le modèle d'équipement et les métriques déclarés sur la balise correspondent-ils à ce que la plateforme attend ? C'est la cause la plus fréquente, et la seule qu'on puisse corriger.
Sinon, à demander. Que la plateforme déclare le modèle concerné.